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  • Nouveautés Canva : ce qui change (vraiment) pour vous

    Si vous utilisez Canva régulièrement, il y a de grandes chances que vous ayez vu passer des annonces ces dernières semaines. Lors de la finale du Canva World Tour , diffusée en direct depuis Sydney, Canva a dévoilé une série de nouveautés … et pas des petites. Derrière les démos spectaculaires et les discours inspirants, il y a surtout une vraie évolution de la plateforme. Canva ne se contente plus d’ajouter des fonctionnalités par-ci par-là : l’outil est en train de changer de dimension et de devenir un véritable espace de travail créatif , capable de vous accompagner bien au-delà du simple visuel. Alors plutôt que de vous faire un résumé technique de la conférence, j’ai eu envie de répondre à une seule question : qu’est-ce que tout ça change concrètement pour vous, en tant qu’utilisateur ? Dans cet article, je vous propose un récap' des principales nouveautés Canva et de ce que ça change pour vous en tant qu'utilisateur. 1. Canva devient ton espace de travail créatif central Avant, Canva était “l’outil pour faire des visuels”.Aujourd’hui, Canva devient clairement le point de départ (et d’arrivée) de tout ton contenu . Tu peux désormais : créer des visuels, monter des vidéos, concevoir un site complet, récupérer des données (formulaires), analyser des performances, collaborer avec une équipe, 👉 sans sortir de Canva . Pour l’utilisateur, c’est un vrai changement de posture :on ne “va plus sur Canva pour faire un visuel”, on travaille dans Canva  comme dans un véritable système d’exploitation créatif . La présentation des outils a également changé, ils sont maintenant regroupés catégorie (photos, cadres, formes, etc).. En gros... si vous cherchez un seul outil pour créer des contenus et éditer des vidéos, il est incontournable. 2. Video 2.0 : créer des vidéos sans être monteur C’est probablement l’une des nouveautés les plus visibles et attendues. L’éditeur Video 2.0  a été entièrement repensé pour être plus fluide, plus intuitif, mais aussi beaucoup plus puissant. Ce que cela change pour vous : une timeline claire , facile à prendre en main ; des légendes automatiques  ; des voix off générées par l’IA  ; la possibilité de générer plusieurs versions d’une vidéo à partir d’un simple texte . Concrètement, vous pouvez produire : des Reels, des Shorts, des vidéos pédagogiques, du contenu marketing, 👉 sans logiciel complexe , directement depuis Canva (même sur mobile). Personnellement, je n'utiliserai pas Canva pour éditer mes vidéos (je privilégie CapCut) car je péfère avoir le contrôle sur l'ensemble des paramètres. A mon goût Canva n'est pas encore au niveau, mais tout dépend de l'utilisation qu'on en fait. 3. Les sites Canva deviennent interactifs (enfin) Jusqu’ici, les sites Canva étaient surtout “beaux”. Désormais, ils deviennent véritablement utiles . Si vous ne le saviez pas encore, Canva offre la possibilité de créer un site Web autonome rattaché au nom de domaine de votre choix. Jusqu'ici l'outil était limité, plutôt adapté pour les "sites vitrines". Avec l’arrivée des formulaires intégrés , vous pouvez : collecter des inscriptions, récupérer des avis, poser des questions, lancer des précommandes, 👉 directement depuis un site ou une présentation Canva. Les réponses sont automatiquement envoyées dans Canva Sheets (on en reparle après), ce qui vous permet d’exploiter vos données sans passer par des outils externes. Vous pouvez ainsi collecter les données de vos prospects. 4. Canva Sheets : la donnée devient lisible (et accessible) On ne va pas se mentir : les feuilles de calcul ne sont pas toujours la partie la plus agréable du digital. Canva a clairement voulu réconcilier données et créativité . Avec Canva Sheets : vous n’avez plus besoin de mémoriser des formules complexes ; les données deviennent plus visuelles et compréhensibles ; elles peuvent être directement connectées à vos créations. Ce que ça change ? De la même manière que vous utilisez la suite Google avec Google Docs et Google Sheets, il existe à présent Canva Docs et Canva Sheets. Vous pouvez centraliser vos documents au même endroit (comme un planning édito). 5. Canva Code : créer sans coder, mais pour de vrai Canva Code marque une vraie rupture. Il ne s’agit plus seulement de générer un design, mais de créer de véritables expériences interactives  : quiz, mini-sites, outils personnalisés, supports pédagogiques dynamiques. Et tout cela sans écrire une seule ligne de code . Encore plus intéressant : ces créations peuvent être reliées à Canva Sheets , ce qui les rend interactives et évolutives.Pour vous, cela ouvre la porte au no-code créatif , sans barrière technique. Je n'ai pas encore eu le temps de tester cet outil, mais j'ai vu de très bons retours. 6. L’IA Canva devient vraiment utile (et intégrée) Canva fait ici un choix intelligent :👉 intégrer l’IA directement dans les outils que vous utilisez déjà , plutôt que de créer une fonctionnalité isolée. Aujourd’hui, vous pouvez : générer un design complet à partir d’une simple description ; créer des images, vidéos ou éléments 3D sur mesure ; harmoniser automatiquement le style de vos visuels. L’IA ne remplace pas votre créativité. Elle vous aide à aller plus vite , surtout lorsque vous manquez de temps ou d’inspiration. 7. Ask Canva : vous n’êtes plus seul face à votre design Avec Ask Canva , vous pouvez échanger directement avec Canva depuis les commentaires de votre design. Vous pouvez lui demander : si votre mise en page fonctionne, quelle police choisir, comment améliorer un titre, si vos couleurs sont cohérentes. C’est un peu comme avoir un regard extérieur permanent , sans devoir solliciter quelqu’un d’autre. 8. Canva devient aussi un outil marketing Avec Canva Growth , Canva s’adresse clairement aux entrepreneurs et aux équipes marketing. Concrètement, Canva peut : analyser votre site (visiteurs), comprendre votre univers de marque, générer des publicités prêtes à être diffusées (notamment sur Meta), analyser les performances et suggérer des améliorations. Pour vous, Canva ne se limite plus à la création visuelle : il devient un outil de pilotage marketing , accessible même sans expertise publicitaire avancée. 9. La gestion de marque est (enfin) simplifiée Aujourd'hui, vous pouvez déjà paramétrer votre marque (logo, photos, typo, palette de couleurs), un gain de temps considérable quand on créé du contenu régulièrement. Le nouveau système de marque  est une excellente nouvelle si vous travaillez à plusieurs. Vous pouvez désormais : centraliser votre charte graphique, afficher vos guidelines directement dans l’éditeur, générer automatiquement des designs cohérents avec votre marque. Résultat : plus de cohérence, moins d’erreurs, et beaucoup moins d’allers-retours. 10. Affinity devient gratuit : un vrai tournant pour les créatifs 🎉 C’est sans doute l’annonce la plus marquante. La suite Affinity  est un ensemble de logiciels de création graphique professionnels , souvent présentés comme une alternative sérieuse à Adobe. Elle regroupe des outils dédiés au design vectoriel , à la retouche photo  et à la mise en page avancée , utilisés par les graphistes, designers et créatifs qui ont besoin de plus de précision et de contrôle que sur des outils grand public. Jusqu’ici réservée à un public averti, Affinity devient aujourd’hui gratuite pour toujours , ce qui change complètement la donne : chacun peut désormais accéder à des outils de niveau professionnel, sans abonnement, tout en bénéficiant de la puissance et de l’écosystème Canva. Pour vous, cela signifie : des outils professionnels, sans abonnement, sans compromis sur la performance. Et si vous utilisez Canva Pro, vous pouvez même profiter des fonctionnalités d’IA directement dans Affinity . La frontière entre outils “grand public” et outils “professionnels” continue de s’estomper.

  • Comment se rendre visible en Nouvelle-Calédonie ?

    Ce matin, j’ai eu le plaisir d’être invitée sur NC Première (rubrique Questions/Réponses) pour parler d’un sujet qui touche toutes les entreprises calédoniennes : comment se rendre visible en ligne en ligne. Avec Sidji Chimenti, nous avons échangé sur les particularités du marché local, les bons réflexes à adopter pour bâtir sa présence digitale, et les erreurs à éviter quand on se lance sur les réseaux sociaux. On parle du classement des réseaux les plus utilisés en Nouvelle-Calédonie, comment choisir le bon canal selon sa cible, astuces pour créer du contenu simple et efficace. Et quelques conseils pour préparer sa communication pour Noël. Un échange concret, ancré dans la réalité du marché calédonien, que je vous partage ici dans son intégralité. Sidji Chimenti (NC 1e) : Comment définir le marché digital calédonien ? Marie Di Maggio : Le réflexe calédonien, c’est sans hésiter Facebook . C’est le réseau social le plus utilisé ici, aussi bien par les particuliers que par les entreprises et les institutions. Il reste le point de contact numéro un pour suivre une marque, poser une question ou découvrir une nouveauté. Derrière lui, on retrouve LinkedIn , qui connaît une vraie montée en puissance ces dernières années. Les professionnels calédoniens y sont de plus en plus actifs, surtout dans les secteurs B2B et institutionnels. C’est un espace plus sérieux, où l’on parle projets, partenariats et opportunités. Enfin, TikTok  gagne rapidement du terrain, notamment auprès des jeunes entreprises, des artisans et des créateurs de contenu. Ces plateformes reposent sur la vidéo et l’authenticité, des valeurs qui résonnent particulièrement en Calédonie. Et même si on n’en parle pas souvent, Pinterest  mérite sa place dans le paysage : il est très intéressant pour les métiers visuels (artisanat, gastronomie, décoration, bien-être…). En quoi communiquer en Nouvelle-Calédonie diffère-t-il d’un marché plus grand ? La grande différence, c’est la proximité . Ici, on a l’habitude d’échanger directement avec les gens, de connaître les visages derrière les marques. La communication repose énormément sur la confiance et la recommandation. C’est aussi pour cela que les groupes Facebook jouent un rôle énorme . Des communautés comme Merci Copine  ou Savez-vous où ?  sont devenues de véritables vitrines locales. Une publication, une recommandation ou même un simple commentaire peut générer un vrai bouche-à-oreille digital. Communiquer en Calédonie, ce n’est donc pas seulement “faire de la pub”, c’est surtout s’intégrer à la conversation locale , montrer son authenticité et cultiver sa proximité avec les clients. C’est une force que n’ont pas forcément les grands marchés anonymes. Comment une petite entreprise peut-elle bâtir une présence en ligne sans gros budget ? Je recommande toujours de commencer petit , mais de commencer bien. Beaucoup d’entreprises se lancent sur tous les réseaux en même temps, pensant qu’il faut être partout pour être visible. En réalité, c’est souvent contre-productif : cela disperse les efforts, crée de la frustration, et rend la communication irrégulière. L’idéal est de choisir un seul réseau prioritaire, celui où votre cible se trouve vraiment, et de vous y tenir. Une publication par semaine bien pensée, avec un visuel et un message clair, vaut mieux qu’une présence aléatoire sur quatre plateformes différentes. Et à certaines périodes de l’année — comme les fêtes —, c’est plus efficace de préparer une petite offre spéciale ou une promotion ciblée plutôt que de multiplier les messages. La clé, c’est la constance : même avec peu de moyens, la régularité donne une impression de professionnalisme et inspire confiance. Le choix du réseau dépend donc de la cible ? Oui, absolument. C’est même la première question à se poser : Où est mon client idéal ? Si vous ciblez des entreprises, LinkedIn est incontournable. Si vous parlez à un public local, familial ou communautaire, Facebook ou TikTok sont plus adaptés. Et encore une fois, Pinterest est un trésor sous-exploité : c’est un moteur de recherche visuel idéal pour générer du trafic vers votre site, notamment si vous proposez des produits ou des inspirations (recettes, décoration, idées cadeaux, etc.). La régularité, c’est vraiment si important ? Oui, parce que c’est un signal de vitalité. Quand un client arrive sur une page Facebook dont la dernière publication remonte à plusieurs mois, il se demande naturellement si l’entreprise est encore en activité. Cela crée un doute, et le doute fait fuir. Une communication régulière, même minimale, rassure. Elle montre que vous êtes présent, réactif et à l’écoute. Et dans un marché aussi connecté que le nôtre, cette présence compte énormément. En résumé : il vaut mieux publier peu, mais souvent, plutôt que de disparaître plusieurs mois ou laisser la place à la concurrence. Quels conseils donneriez-vous à une entreprise locale à l’approche des fêtes ? Je dirais de préparer son offre commerciale dès maintenant. Ne pas attendre décembre pour improviser une promotion. Il faut anticiper, réfléchir à une proposition claire et attractive : un pack, une remise, un service complémentaire ou une idée cadeau bien présentée. C’est aussi le moment de retravailler la mise en scène de vos produits : un joli visuel, une ambiance de fête, un message qui met en avant l’expérience que vous offrez. Et surtout, pensez au client avant tout : qu’est-ce qui lui faciliterait la vie ou lui ferait plaisir à cette période ? C’est ça qui fera la différence. Pour valoriser ses produits, vaut-il mieux miser sur la photo ou la vidéo ? La vidéo est souvent plus rentable. Quand on tourne une courte séquence d’une minute, on peut ensuite en extraire plusieurs photos à partir des plans. C’est un gain de temps, mais aussi de cohérence visuelle : tout est dans la même ambiance. Et puis, la vidéo humanise : on y voit les gestes, les sourires, la réalité du terrain. C’est ce que recherchent les internautes aujourd’hui, surtout en Calédonie où le lien humain est essentiel. Être visible, ce n’est pas une question de budget, c’est une question de stratégie. Il faut savoir où concentrer ses efforts, être régulier, et surtout montrer son savoir-faire. Comme on dit souvent en marketing : “Show, don’t tell.” Montrez votre valeur, plutôt que de la décrire. Faut-il passer par un photographe ? Pas nécessairement. Les smartphones actuels permettent de faire de très belles prises, à condition de respecter quelques règles simples : bien cadrer, gérer la lumière, éviter les objets parasites à l’arrière-plan, et surtout, soigner la cohérence entre vos visuels et votre image de marque. Je conseille d’éviter les banques d’images impersonnelles : elles sont jolies, mais souvent froides et génériques. Le public calédonien s’identifie beaucoup mieux à des visuels authentiques, pris localement, dans de vrais décors. Faut-il ajouter le logo de l’entreprise sur chaque visuel ? Pas forcément. Sur les réseaux, le nom du compte et la photo de profil s’affichent déjà, donc inutile de surcharger. Il vaut mieux mettre en avant les informations essentielles : le produit, le prix, la date de l’offre, ou encore l’appel à l’action. Côté design, privilégiez la simplicité et les couleurs vives . Le visuel a pour mission d’attirer l’œil, pas d’expliquer. La légende, elle, complète le message. Ensemble, les deux forment un duo efficace. Combien de photos faut-il montrer pour un produit ? Pas besoin d’en poster cinquante, mais il faut varier les angles et les perspectives. Prenez plusieurs photos, déplacez-vous autour du sujet, testez différentes lumières. Vous aurez ainsi du choix pour vos publications. Et si un détail gâche le rendu, Canva permet aujourd’hui d’effacer ou de recadrer en un clic. L’important, c’est de produire régulièrement du contenu exploitable , sans chercher la perfection à tout prix. Comment bien structurer une publication ? Un bon post repose sur deux éléments : un visuel accrocheur et un texte clair. Le visuel attire, le texte convertit. Dans votre légende, posez les bases : De quoi parle-t-on ? À qui ? Quand ? Comment ? Où ? Puis terminez par un appel à l’action concret : appeler, réserver, acheter, s’inscrire… Et si vous faites une offre promotionnelle, indiquez toujours la durée de validité. Cela évite les malentendus et incite à passer à l’action rapidement. Et quand on n’a pas les moyens d’embaucher un professionnel ? Il existe aujourd’hui de nombreuses formations locales qui permettent de se former à la communication digitale à moindre coût. C’est un excellent investissement : comprendre comment fonctionne un réseau social, comment planifier son contenu ou comment sponsoriser une publication, c’est gagner en autonomie et en efficacité. Et surtout, cela évite de dépendre entièrement d’un prestataire extérieur. L’idée, c’est de savoir poser les bonnes bases pour gérer ensuite sa communication avec régularité. Vous animez justement ce type de formation ? Oui, je suis formatrice agréée DFPC et coach digitale pour les programmes Pro Sud et PPAT , proposés par la Province Sud. Ces programmes s’adressent aux TPE, artisans et acteurs du tourisme, et sont largement financés : en moyenne, les entreprises ne paient qu’environ 12 000 F pour un accompagnement régulier. On y apprend les fondamentaux : créer une page Facebook, paramétrer une publicité, comprendre les audiences et planifier sa communication pour le mois. C’est concret, local, et surtout, adapté à la réalité des entreprises calédoniennes. Un grand merci à Sidji pour sa confiance et à NC la 1e .

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